Réveil d’une passion : Fantasme anal réalisé dans l’obscurité d’un concert de jazz

Je m’appelle Marina, une femme latino de 65 ans, fière de mes courbes généreuses et de mon expérience. Ce soir, je me suis offert une sortie dans une salle de concert, un endroit où la musique jazz réchauffe les cœurs et enflamme les sens. Assise seule à une table, je sirotais mon verre de vin rouge, laissant mes pensées vagabonder.

Soudain, un homme plus jeune que moi s’est approché, un sourire charmeur aux lèvres. Il a engagé la conversation, et j’ai été immédiatement attirée par son assurance et son charme brut. Je pouvais sentir une étincelle entre nous, une alchimie qui a éveillé en moi une envie pressante, une envie de me faire prendre analement.

J’ai décidé de séduire cet inconnu, de le tenter avec mes mots et mes gestes. Je lui ai parlé de mes fantasmes les plus profonds, de mon désir de sentir une bite dure et pulsante s’enfoncer dans mon cul. Je pouvais voir l’excitation dans ses yeux, la façon dont ses pupilles se dilataient à chaque mot cru que je prononçais.

Je me suis laissée aller, caressant délicatement sa cuisse, sentant la chaleur de son corps à travers le tissu de son pantalon. Je pouvais voir son chibre gonfler sous mes doigts, une queue prête à satisfaire mes désirs les plus sombres. Je me suis sentie comme une salope, une chaudasse désireuse de se faire enculer par un inconnu dans les toilettes d’une salle de concert.

Il m’a prise par la main, me guidant à travers la foule vers les toilettes. Mon cœur battait la chamade, un mélange d’excitation et de nervosité. J’étais sur le point de réaliser mon fantasme, de sentir une grosse verge dans mon petit trou serré.

Une fois à l’intérieur des toilettes, il m’a poussée contre le mur, ses lèvres trouvant les miennes dans un baiser passionné. Ses mains ont commencé à explorer mon corps, pinçant mes mamelons proéminents, doigtant ma chatte déjà mouillée. Je pouvais sentir son désir, sa soif de me baiser, de me prendre comme une chienne en chaleur.

Il m’a retournée, me forçant à me pencher en avant, les mains appuyées contre le mur froid. Je pouvais sentir son souffle chaud sur ma nuque, ses mains fermes sur mes fesses rebondies. Il a écarté mes joues, exposant mon anus serré. J’étais vulnérable, offerte, prête à être prise.

Ses doigts ont commencé à jouer avec ma rondelle, me préparant pour ce qui allait suivre. Je pouvais sentir le foutre perler à la tête de sa bite, prêt à lubrifier mon passage étroit. Je me suis mordue la lèvre, anticipant la douleur et le plaisir qui allaient bientôt se mélanger.

Et puis, il a poussé. Sa bite a commencé à s’enfoncer dans mon cul, étirant ma rondelle, me remplissant d’une façon que je n’avais pas ressentie depuis longtemps. J’ai gémis, un mélange de plaisir et de douleur, alors qu’il continuait à avancer, ne s’arrêtant que lorsque ses couilles ont heurté mes fesses.

Il a commencé à bouger, ses coups de rein devenant de plus en plus forts, de plus en plus rapides. Je pouvais sentir sa bite dure glisser dans mon cul, me faisant sentir comme une vraie salope. Je me suis mise à gémir, à crier, à supplier pour plus. Je voulais qu’il me baise, qu’il me prenne, qu’il me traite comme une chienne.

Mais alors qu’il continuait à me prendre, je pouvais sentir quelque chose monter en moi, une vague de plaisir que je ne pouvais pas contrôler. Je me suis mise à trembler, à gémir plus fort, alors que mon orgasme approchait. Et juste au moment où je pensais ne plus pouvoir supporter, il a joui, remplissant mon cul de son sperme chaud.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Il y a encore tellement de choses à raconter, tellement de détails croustillants à partager. Comment je me suis sentie après, comment j’ai quitté les toilettes en souriant, fière d’avoir réalisé mon fantasme. Mais ça, c’est pour la suite. Pour l’instant, laissez-moi savourer ce moment, ce mélange de plaisir et de satisfaction qui me laisse épanouie et heureuse.Après cet intense moment de plaisir, je me suis rhabillée, un sourire satisfait aux lèvres. Je me suis sentie comme une déesse, une femme qui avait pris ce qu’elle voulait, sans honte ni regret. Je me suis regardée dans le miroir, mes yeux brillaient d’excitation et de satisfaction. J’étais une salope, une chienne qui venait d’être baisée comme elle le méritait.

Je suis sortie des toilettes, me dirigeant vers le bar pour prendre un autre verre. J’avais besoin de me détendre, de laisser mon corps se remettre de cet orgasme intense. Je pouvais encore sentir son sperme couler de mon cul, un rappel constant de ce qui venait de se passer.

Alors que je sirotais mon verre, je me suis laissée aller à mes pensées. Je me suis rappelée de chaque détail, de chaque sensation. La façon dont sa bite dure avait étiré mon anus serré, la façon dont il m’avait prise avec force et passion. J’ai commencé à me caresser la chatte, ressentant une nouvelle vague d’excitation monter en moi.

C’est alors qu’il est apparu, un autre homme, plus âgé que le premier, mais tout aussi charmant. Il s’est approché de moi, un sourire en coin. Il pouvait sentir mon désir, ma soif de sexe. Il m’a fait une proposition, une proposition que je n’ai pas pu refuser.

« Je peux t’offrir quelque chose que tu n’as jamais ressenti auparavant », m’a-t-il dit, sa voix profonde résonnant dans mes oreilles. « Je peux te faire sentir comme une vraie salope, une chienne qui ne vit que pour le plaisir. »

Je me suis sentie fondre, mon corps réagissant à ses mots. Je pouvais sentir ma chatte devenir de plus en plus mouillée, mon clitoris gonfler d’excitation. Je lui ai souri, acquiesçant à sa proposition.

Il m’a emmenée dans une pièce à l’écart, une pièce où personne ne pourrait nous entendre. Il m’a poussée contre le mur, sa bouche trouvant la mienne dans un baiser passionné. Ses mains ont commencé à explorer mon corps, pinçant mes tétons, doigtant ma chatte trempée.

Il m’a retournée, me forçant à me mettre à genoux. J’ai pu voir sa bite dure à travers son pantalon, une queue prête à être sucée. Je me suis mise à le pomper, ma bouche glissant le long de sa tige, ma langue jouant avec sa tête. Je pouvais sentir son plaisir, sa soif de me baiser.

Il m’a ensuite retournée, me forçant à me mettre en levrette. Il a écarté mes fesses, exposant mon anus déjà utilisé. J’étais vulnérable, offerte, prête à être prise à nouveau.

Sa bite a commencé à s’enfoncer dans mon cul, étirant ma rondelle déjà dilatée. Je me suis mordue la lèvre, anticipant la douleur et le plaisir qui allaient bientôt se mélanger. Il a commencé à bouger, ses coups de rein devenant de plus en plus forts, de plus en plus rapides.

Je pouvais sentir sa bite dure glisser dans mon cul, me faisant sentir comme une vraie salope. Je me suis mise à gémir, à crier, à supplier pour plus. Je voulais qu’il me baise, qu’il me prenne, qu’il me traite comme une chienne.

Mais alors qu’il continuait à me prendre, je pouvais sentir quelque chose monter en moi, une vague de plaisir que je ne pouvais pas contrôler. Je me suis mise à trembler, à gémir plus fort, alors que mon orgasme approchait. Et juste au moment où je pensais ne plus pouvoir supporter, il a joui, remplissant mon cul de son sperme chaud.

J’ai quitté la salle de concert ce soir-là, le corps fatigué mais l’esprit satisfait. J’avais réalisé mon fantasme, deux fois de suite. J’étais une salope, une chienne qui aimait se faire enculer. Et je n’avais honte de rien. J’étais Marina, une femme latino de 65 ans, fière de ses courbes généreuses et de son expérience. Et j’étais prête à recommencer

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