Rencontre interdite : Fantasme exhibitionniste dans une ruelle sombre

Je m’appelle Hugo, un homme latino de 54 ans, divorcé et travaillant comme traducteur. Je n’ai pas un corps d’Apollon, mais je suis plutôt bien bâti, avec une taille moyenne. Ma bite est légèrement au-dessus de la moyenne, droite et non circoncise. Je suis hétérosexuel et j’ai un fantasme pour l’exhibitionnisme.

Un soir, après une longue journée de travail, j’ai décidé de prendre un raccourci par une ruelle sombre. C’est là que je l’ai vue, une femme aux courbes généreuses, vêtue d’une robe moulante qui mettait en valeur sa poitrine ferme et ronde. Elle était appuyée contre le mur, fumant une cigarette, et son regard a croisé le mien. Je pouvais voir dans ses yeux qu’elle avait envie de moi, et je me suis senti excitée par la situation.

Je me suis approché d’elle et j’ai commencé à lui parler. Elle était réceptive à mes avances et je pouvais sentir la tension sexuelle monter entre nous. Sans réfléchir, je l’ai attirée vers moi et je l’ai embrassée passionnément. Elle a répondu à mon baiser avec ardeur et je pouvais sentir ses mains se glisser sous ma chemise.

Je suis conscient que nous étions dans une ruelle sombre, mais cela ne faisait qu’ajouter à l’excitation. Je l’ai soulevée et je l’ai plaquée contre le mur, laissant mes mains explorer son corps. Elle a gémis de plaisir et je pouvais sentir son excitation grandir. J’ai commencé à caresser sa chatte à travers sa culotte, elle était déjà trempée.

Je lui ai dit à l’oreille : « Tu es une vraie chienne en chaleur, n’est-ce pas ? »

Elle a répondu en gémissant : « Oui, baise-moi comme une salope. »

J’ai alors baissé sa culotte et j’ai commencé à la doigter, elle mouillait de plus en plus. Sa chatte était chaude et accueillante, mes doigts glissaient facilement en elle. J’ai ajouté un troisième doigt et j’ai commencé à la baiser avec mes doigts. Elle gémissait de plus en plus fort et je pouvais sentir son plaisir monter.

Puis, je l’ai retournée et je l’ai mise en position de levrette. J’ai baissé mon pantalon et j’ai sorti ma bite dure comme du roc. J’ai commencé à frotter ma queue contre sa chatte mouillée et j’ai lentement commencé à la pénétrer. Elle a crié de plaisir et j’ai commencé à la baiser sauvagement.

Je pouvais sentir ses muscles se contracter autour de ma bite tandis que je la baisais de plus en plus fort. Elle gémissait et criait mon nom, me suppliant de la baiser encore plus fort. J’étais en extase, j’avais l’impression de vivre un fantasme.

Puis, j’ai décidé de lui donner encore plus de plaisir. J’ai sorti ma bite de sa chatte et je l’ai positionnée devant son anus. Elle a compris ce que je voulais faire et elle a reculé son cul pour me permettre de la sodomiser. J’ai commencé à pénétrer son petit trou étroit et elle a crié de plaisir et de douleur.

Je l’ai baisée ainsi pendant de longues minutes, profitant de chaque seconde de plaisir. Elle gémissait et criait, me suppliant de ne pas m’arrêter. J’ai senti mon plaisir monter en moi et j’ai finalement joui, remplissant son cul de mon sperme chaud

.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là, car après m’être retiré d’elle, elle m’a regardé avec un sourire coquin et m’a dit : « J’en veux encore plus. »

Et c’est ainsi que nous avons continué notre partie de jambes en l’air dans cette ruelle sombre, profitant de chaque instant de plaisir interdit.Après m’être retiré d’elle, je l’ai regardée avec un sourire satisfait, pensant que notre partie de jambes en l’air était terminée. Mais elle m’a regardé avec un sourire coquin et m’a dit : « J’en veux encore plus. »

J’étais un peu surpris, mais mon chibre a rapidement repris vie en entendant ses mots. Elle s’est mise à genoux devant moi et a commencé à me sucer avec avidité. Sa bouche chaude et humide a glissé sur ma queue, me procurant un plaisir incroyable. Elle a commencé à pomper ma bite avec une habileté impressionnante, allant jusqu’au fond de sa gorge.

Je pouvais sentir mon plaisir monter en moi tandis qu’elle me suçait avec ardeur. J’ai commencé à gémir de plaisir, ma main se posant sur sa tête pour l’encourager à continuer. Elle a accéléré le rythme, sa bouche glissant de plus en plus vite sur ma queue.

Puis, elle s’est arrêtée et m’a regardé avec un sourire coquin. « Je veux que tu m’encules », m’a-t-elle dit. J’étais un peu hésitant au début, mais en voyant son regard suppliant, j’ai décidé de lui donner ce qu’elle voulait.

Je l’ai mise en position de levrette, son cul bien cambré vers moi. J’ai commencé à frotter ma bite contre son fion, la lubrifiant avec ma salive. Puis, j’ai lentement commencé à la pénétrer. Elle a crié de douleur et de plaisir tandis que je commençais à la sodomiser.

J’ai commencé à bouger lentement, lui laissant le temps de s’habituer à ma queue dans son cul. Puis, j’ai commencé à accélérer le rythme, la baisant de plus en plus fort. Elle gémissait et criait, me suppliant de continuer.

Je pouvais sentir son anus se contracter autour de ma bite tandis que je la baisais. Elle était si serrée que j’avais l’impression que ma queue allait exploser. J’ai continué à la baiser ainsi, profitant de chaque seconde de plaisir.

Puis, j’ai décidé de changer de position. Je l’ai allongée sur le dos, les jambes écartées, et je me suis positionné au-dessus d’elle. J’ai commencé à la pénétrer lentement, la regardant droit dans les yeux tandis que je la baisais.

Je pouvais sentir sa chatte serrée se contracter autour de ma queue tandis que je la baisais. Elle gémissait de plaisir, ses mains se cramponnant à mes épaules. J’ai commencé à bouger de plus en plus vite, la baisant avec une force incroyable.

Je pouvais sentir mon plaisir monter en moi, tandis que je la baisais de plus en plus fort. Elle a crié de plaisir et j’ai senti son corps se tendre tandis qu’elle atteignait l’orgasme. J’ai continué à la baiser ainsi, profitant de chaque seconde de plaisir.

Puis, je n’ai plus pu me retenir. J’ai crié son nom tandis que je jouissais, remplissant sa chatte de mon sperme chaud. Je me suis écroulé sur elle, épuisé mais satisfait.

Nous sommes restés ainsi pendant quelques minutes, profitant de l’après-plaisir. Puis, elle s’est levée et m’a regardé avec un sourire satisfait. « Merci », m’a-t-elle dit. « C’était incroyable. »

Je lui ai souri en retour, me sentant fier de moi. Je savais que je venais de vivre une expérience incroyable, une expérience que je n’oublierais jamais. Je me suis habillé

Publications similaires