Fantasme public réalisé : Soumis à un inconnu dans une salle de concert

Je m’appelle Gaël, un homme de 29 ans, d’origine arabe, plutôt petit et mince. Ce soir, je ne suis pas au travail, loin de mon rôle de secrétaire médical. Je me trouve dans une salle de concert bondée, remplie de monde, et je suis ici pour réaliser l’un de mes fantasmes les plus profonds : faire l’amour dans un lieu public, et plus précisément, me faire prendre en sodomie.

Je suis bisexuel, mais ce soir, mon désir se porte sur un homme. Un grand gaillard musclé, qui dégage une aura de domination qui m’excite au plus haut point. Je l’ai remarqué dès son entrée dans la salle, et j’ai décidé qu’il serait mon partenaire pour la nuit. Je me suis approché de lui, utilisant tous mes charmes et mon charisme pour le séduire. Je pouvais voir dans ses yeux qu’il était intéressé, et je sentais mon excitation monter en flèche.

Je l’ai attiré dans un coin sombre de la salle, à l’abri des regards indiscrets, mais toujours assez proche de la foule pour que le risque de se faire prendre ajoute à l’excitation. Je me suis mis à genoux devant lui, dégageant son chibre de son pantalon. J’ai commencé à lui faire une fellation passionnée, pompant sa queue avec avidité. Je pouvais sentir son excitation monter, et je savais que j’avais le contrôle. Je l’ai préparé, le taquinant avec mes doigts et ma langue, le rendant fou de désir.

Puis, je me suis relevé et je me suis tourné, m’appuyant contre le mur et lui offrant une vue imprenable sur mon cul. Je pouvais sentir son regard sur moi, et je savais qu’il était prêt. Je l’ai guidé, et il a pénétré mon anus, me remplissant et me faisant gémir de plaisir. La musique battait son plein, couvrant le son de nos gémissements, alors qu’il me prenait, me baisant sauvagement dans cet endroit public.

Je jouissais de cette situation, de cette prise de risque, de cette domination et de cette soumission. Je jouissais de la sensation de lui appartenir, même si ce n’était que pour une nuit. Et quand il a joui en moi, j’ai su que j’avais réalisé mon fantasme, et que je l’avais fait d’une manière dont je me souviendrais toujours.

Mais alors que je me relevais, ajustant mes vêtements et me préparant à quitter la salle, je me suis rendu compte que la nuit était loin d’être terminée. Il m’a attrapé par la main, me tirant vers lui et m’embrassant passionnément. « Je ne suis pas encore rassasié », a-t-il murmuré contre mes lèvres, et j’ai senti mon corps frissonner d’excitation. J’ai su à ce moment-là que cette nuit serait bien plus que ce que j’avais imaginé.

À suivre…Je me suis laissé guider par cet homme viril, ce mâle dominant qui m’avait déjà fait goûter au plaisir de la soumission en public. Nous nous sommes dirigés vers les toilettes, un endroit plus intime mais toujours aussi risqué. Mon cœur battait la chamade, l’adrénaline montait en moi, et je pouvais sentir mon anus se contracter d’excitation à l’idée de ce qui allait suivre.

Une fois à l’intérieur, il m’a poussé contre le mur, m’embrassant avec fougue, sa langue explorant ma bouche avec avidité. Ses mains se sont baladées sur mon corps, me caressant, me palpant, me pinçant. J’étais sa chose, sa salope, sa chienne soumise. Et j’adorais ça.

Il m’a ordonné de me mettre à genoux, et j’ai obéi sans hésiter. J’ai sorti son chibre de son pantalon, le pompant avec gourmandise. Je pouvais sentir sa queue grossir dans ma bouche, et j’ai su qu’il était prêt à me prendre à nouveau.

Il m’a relevé et m’a retourné, me plaquant contre le mur. J’ai senti sa bite se frotter contre ma rondelle, me préparant à la sodomie. Puis, d’un coup sec, il m’a enculé. J’ai gémis de plaisir et de douleur, sentant sa queue me remplir complètement. Il m’a baisé sauvagement, ses couilles claquant contre mon cul à chaque coup de reins.

Je me sentais sale, mais tellement excitée. J’étais sa chienne, sa cochonne, et je voulais qu’il me traite comme telle. Je voulais qu’il me prenne, qu’il me possède, qu’il me marque de son sperme.

Il m’a retourné, me faisant m’asseoir sur sa bite. Je me suis empalé sur lui, sentant sa queue me déchirer le fion. Je me suis mis à bouger, me baisant moi-même sur sa bite. Je pouvais sentir son chibre me remplir, me déchirer, me posséder.

Il a commencé à jouer avec mon trou, me doigtant alors que je me baisais sur lui. Je pouvais sentir ses doigts explorer mon anus, me faisant gémir de plaisir. Je me sentais tellement excitée, tellement mouillée, tellement prête à jouir.

Puis, il m’a allongé sur le sol, me mettant en levrette. Il a commencé à me baiser à nouveau, sa queue entrant et sortant de mon cul avec facilité. Je pouvais sentir sa bite me remplir, me faire jouir. Je gémissais, criais, suppliais pour plus.

Il m’a retourné une dernière fois, me mettant sur le dos, les jambes écartées. Il a commencé à me baiser à nouveau, sa queue entrant et sortant de mon cul avec facilité. Je pouvais sentir sa bite me remplir, me faire jouir. Je gémissais, criais, suppliais pour plus.

Puis, il a joui. J’ai senti son sperme chaud remplir mon cul, me marquant de son plaisir. Je me suis mis à jouir à mon tour, mon corps secoué par des spasmes de plaisir.

Nous sommes restés là, enlacés, pendant quelques minutes, reprenant notre souffle. Puis, il s’est relevé, ajustant ses vêtements et me laissant seul dans les toilettes.

Je me suis relevé, ajustant mes propres vêtements et me regardant dans le miroir. J’avais l’air différent, changé. J’avais réalisé mon fantasme, et j’avais aimé ça. J’avais été une salope, une chienne, une cochonne. Et j’en voulais plus.

Je suis sorti des toilettes, me dirigeant vers la sortie. La nuit était encore jeune, et j’étais prêt à découvrir ce que le reste de la nuit me réservait. Je savais que je ne serais plus jamais le même, que cette expérience avait changé quelque chose en moi. Mais je ne le regrettais pas. Au contraire, j’avais hâte de voir ce que l’avenir me réservait.

À suivre

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