Fantasme interdit : Une ingénieure asiatique réalisant son désir anal dans une église

Je m’appelle Zelie, une femme d’origine asiatique de 40 ans, petite de taille mais avec des courbes généreuses. Je suis ingénieur et en couple, mais j’ai toujours été attirée par les expériences sexuelles hors du commun. Mon fantasme ultime est la baise anale, et j’ai décidé de le réaliser dans un lieu aussi insolite qu’excitant : une église.

Un soir, après avoir assisté à une messe, je suis restée seule dans l’église. Je portais une robe moulante qui mettait en valeur mes formes, et je savais que j’étais désirable. Je me sentais excitée par l’idée de transgresser les règles dans un lieu aussi sacré. J’ai repéré un homme plus jeune que moi, musclé et tatoué, qui semblait aussi attiré par moi.

Mon cœur battait la chamade alors que je me dirigeais vers lui. Je pouvais sentir l’humidité entre mes cuisses, ma chatte était déjà trempée. Je me suis approchée de lui, et je lui ai murmuré à l’oreille : « Je veux que tu me prennes ici, maintenant, dans l’église. » Il a hésité un instant, mais j’ai vu la bosse dans son pantalon grossir. Il a accepté.

Je me suis mise à genoux devant lui, regardant sa bite qui se dressait sous son pantalon. Je pouvais voir le contour de son chibre, et j’avais hâte de le sentir en moi. Je lui ai dit : « Sors ta queue, je veux la sucer. » Il a obéi, sortant son membre épais et dur. Je l’ai pris en main, sentant sa chaleur et sa dureté. Puis, j’ai commencé à le pomper, en prenant soin de le regarder dans les yeux.

J’ai senti son excitation monter, sa queue devenant de plus en plus dure dans ma bouche. Je suis une vraie salope, j’adore sucer des bites. J’aime sentir leur chaleur, leur dureté, leur goût. Et j’aime avoir le contrôle, savoir que c’est moi qui les fais bander. Je pouvais voir dans ses yeux qu’il était complètement sous mon emprise.

Je me suis retournée, m’appuyant contre un banc, et lui présentant mon cul. J’ai écarté mes jambes, lui montrant ma chatte mouillée et mon anus serré. « Encule-moi », je lui ai ordonné. Il a hésité un instant, mais il a obéi. Il a craché sur sa main, puis a commencé à doigter mon fion, le préparant pour sa bite.

J’ai senti son doigt entrer dans mon cul, puis un deuxième. C’était douloureux, mais aussi incroyablement excitant. Je gémissais de plaisir, sentant mon cul s’ouvrir pour lui. Puis, il a retiré ses doigts, et j’ai senti sa bite contre mon anus. J’ai pris une profonde inspiration, me préparant à la pénétration.

Il a poussé lentement, sa bite entrant dans mon cul petit à petit. C’était encore plus douloureux que ses doigts, mais je voulais plus. Je voulais qu’il me baise, qu’il me prenne comme une chienne. « Baise-moi », je lui ai dit. « Baise mon cul de salope. » Il a commencé à bouger, sa bite allant et venant dans mon cul. J’ai gémis de plaisir, sentant chaque centimètre de sa queue dans mon fion.

Je sentais son sperme monter, sa bite devenant encore plus dure dans mon cul. J’ai crié : « Jouis en moi, salope. Remplis mon cul de ton foutre. » Il a grogné, puis j’ai senti son sperme chaud se répandre dans mon corps. J’ai joui en même temps que lui, mon corps secoué par des spasmes de plaisir.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Je savais que je voulais plus, que je voulais pousser mes limites encore plus loin. Je voulais être sa chienne, sa cochonne, sa chaudasse. Et je savais qu’il voulait la même chose. La suite de notre aventure sexuelle dans l’église était encore à venir.Je me suis relevée, la chatte encore trempée et le cul rempli de son foutre. Je pouvais sentir son sperme couler le long de mes cuisses, et j’aimais ça. J’aimais me sentir salie, utilisée. Je lui ai dit : « Je veux plus. Je veux que tu me baises comme une chienne en chaleur. » Il a souri, ses yeux brillant de désir.

Il m’a attrapée par les hanches, me retournant pour me mettre en levrette sur le banc. J’ai écarté les jambes, lui présentant ma chatte mouillée et mon anus encore dilaté. « Baise-moi », je lui ai ordonné. « Prends-moi comme la chienne que je suis. » Il a craché sur sa main, puis a commencé à frotter son chibre contre ma rondelle.

J’ai senti sa bite dure contre mon fion, puis il a poussé. Cette fois, la douleur était moins forte, remplacée par un plaisir intense. Je gémissais de plaisir, sentant sa queue s’enfoncer de plus en plus profondément dans mon cul. « C’est ça », je lui ai dit. « Encule-moi comme la salope que je suis. »

Il a commencé à bouger, sa bite allant et venant dans mon cul. Je pouvais sentir chaque centimètre de sa queue, chaque veine, chaque détail. C’était incroyable, tellement intense. Je me sentais comme une vraie cochonne, une chienne en chaleur. Je voulais plus, je voulais qu’il me prenne encore plus fort.

Il a commencé à accélérer, ses coups de reins devenant de plus en plus puissants. Je pouvais entendre le bruit de ses couilles claquer contre mes fesses, le son de sa respiration saccadée. Je gémissais de plaisir, mon corps secoué par des spasmes de plaisir. « Baise-moi », je criais. « Baise-moi comme la chaudasse que je suis. »

Il a attrapé mes cheveux, tirant ma tête en arrière. Je pouvais sentir sa bite encore plus profondément dans mon cul, et j’aimais ça. J’aimais me sentir utilisée, dominée. Je voulais qu’il me prenne comme sa chose, sa propriété. « Je suis ta salope », je lui ai dit. « Je suis ta chienne, ta cochonne. »

Il a grogné, sa bite devenant encore plus dure dans mon cul. Je pouvais sentir son sperme monter, prêt à exploser. « Jouis en moi », je lui ai ordonné. « Remplis mon cul de ton foutre. » Il a grogné, puis j’ai senti son sperme chaud se répandre dans mon corps. J’ai joui en même temps que lui, mon corps secoué par un orgasme intense.

Mais je voulais encore plus. Je voulais sentir sa bite dans ma chatte, la sentir me remplir complètement. Je me suis retournée, m’allongeant sur le banc, les jambes écartées. « Baise-moi », je lui ai dit. « Je veux sentir ta bite dans ma chatte. » Il a souri, puis s’est positionné entre mes jambes.

J’ai senti sa bite contre mon entrée, puis il a poussé. Cette fois, il n’y avait pas de douleur, seulement un plaisir intense. Je gémissais de plaisir, sentant sa queue s’enfoncer de plus en plus profondément dans ma chatte. « C’est ça », je lui ai dit. « Baise-moi comme la salope que je suis. »

Il a commencé à bouger, sa bite allant et venant dans ma chatte. Je pouvais sentir chaque centimètre de sa queue, chaque veine, chaque détail. C’était incroyable, tellement intense. Je me sentais comme une vraie chaudasse, une chienne en chaleur. Je voulais plus, je voulais qu’il me prenne encore plus fort.

Il a commencé à accélérer, ses coups de reins devenant de plus en plus puissants. Je pouvais entendre le bruit de ses couilles claquer contre mes fesses, le son de sa respiration saccadée. Je gémissais de plaisir, mon corps secoué par des spasmes de plaisir. « Baise-moi », je criais. « Baise-moi comme la chienne que je suis. »

Il a attrapé mes seins, les malaxant, les pinçant. Je pouvais sentir sa bite encore plus profondément dans ma chatte, et j’aimais ça. J’aimais me sentir utilisée, dominée. Je voulais qu’il me prenne comme sa chose, sa propriété. « Je suis ta salope », je lui ai dit. « Je suis ta chienne, ta cochonne. »

Il a grogné, sa bite devenant encore plus dure dans ma chatte. Je pouvais sentir son sperme monter, prêt à exploser. « Jouis en moi », je lui ai ordonné. « Remplis ma chatte de ton foutre. » Il a grogné, puis j’ai senti son sperme chaud se répandre dans mon corps. J’ai joui en même temps que lui, mon corps secoué par un orgasme intense.

Je me suis relevée, la chatte remplie de son sperme, le cul encore dilaté. Je me sentais comme une vraie salope, une chienne en chaleur. Et j’aimais ça. J’aimais me sentir utilisée, dominée. Je savais que notre aventure sexuelle dans l’église était terminée, mais je savais aussi que ce n’était que le début. Je savais que je voulais plus, que je voulais pousser mes limites encore plus loin. Et je savais qu’il voulait la même chose. La suite de notre histoire était encore à écrire

Publications similaires