Fantasme interdit : Une étreinte secrète et libératrice

Je m’appelle Oriane, une jeune femme de 23 ans, d’origine arabe. Je suis petite, menue, avec des courbes qui attirent les regards. Mes lèvres inégales et d’un rose foncé me donnent un air sauvage, sexy. Je suis hétérosexuelle, en couple, mais j’ai toujours eu un fantasme inassouvi : la baise anale. Mon partenaire actuel n’a jamais voulu l’explorer avec moi.

Ce soir, je me rends dans un restaurant pour un dîner professionnel avec mon collègue maçon. Dès le début du repas, je sens son regard sur moi, chargé de désir. Je décide de jouer avec, de lui faire des avances subtiles. Nos yeux se croisent, nos rires se mélangent, et le flirt s’installe naturellement.

« Tu es très belle, Oriane, » me dit-il, ses yeux plongés dans les miens. Je sens une chaleur monter en moi, une excitation que je n’ai pas ressentie depuis longtemps. Je décide de l’inviter dans ma chambre d’hôtel pour prendre un dernier verre.

Une fois dans la chambre, l’atmosphère devient électrique. Je me sens de plus en plus excitée, mes pensées se brouillent. Je décide de séduire mon collègue, de lui parler de mon fantasme. Je le vois avaler sa salive, ses yeux s’écarquillent. Il est réceptif, très réceptif.

« J’ai toujours voulu essayer… la sodomie, » dis-je, mes joues rougissant. Je vois son désir s’intensifier, ses yeux se posent sur mes courbes. Je me sens désirée, comme une vraie salope. Je veux qu’il me prenne, qu’il me baise, qu’il m’encule.

Il s’approche de moi, ses mains sur mes hanches. Je sens sa queue dure à travers son pantalon, prête à explorer mon fion. Il m’embrasse, sa langue explore ma bouche. Je gémis, je me sens comme une chienne en chaleur.

Il me pousse doucement sur le lit, me mettant à genoux. Je me cambre, offrant mon cul à ses envies. Il caresse mes fesses, les écartant pour révéler mon anus. Je suis mouillée, excitée. Je veux sentir sa bite en moi.

Il sort sa queue, dure et pulsante. Il la frotte contre ma rondelle, me faisant gémir de plaisir. Je sens sa chaleur, son désir. Il me doigte, préparant mon fion pour sa bite. Je gémis de plus en plus fort, je me sens prête.

Il se positionne derrière moi, sa bite contre mon anus. Il pousse doucement, me faisant sentir chaque centimètre de sa queue. La douleur se mélange au plaisir, me faisant gémir de plus en plus fort. Je me sens remplie, comme jamais auparavant.

Il commence à me baiser, lentement d’abord, puis de plus en plus vite. Je gémis, je crie, je me sens comme une vraie cochonne. Je sens sa bite en moi, me faisant sentir des sensations que je n’avais jamais ressenties auparavant.

Soudain, il se retire, me laissant un instant vide. Je me retourne, le regardant avec envie. Il me sourit, me faisant comprendre qu’on n’a pas encore fini. Je me demande ce qu’il va faire ensuite, me laissant dans un suspense insoutenable.

A suivre…Je le regarde, mon corps frémissant d’impatience. Je me sens comme une chienne en rut, prête à se faire prendre dans n’importe quelle position. Mon collègue maçon, avec ses mains calleuses et son regard enflammé, me fait me sentir comme une vraie salope, une chaudasse prête à se faire baiser comme une chienne.

« Tu veux que je te baise encore, salope ? », me demande-t-il, un sourire en coin. Je hoche la tête, incapable de parler. Je me mets à genoux devant lui, ma bouche à la hauteur de sa bite encore dure. Je le regarde dans les yeux et commence à le sucer, à pomper sa queue avec enthousiasme. Je sens son membre grossir dans ma bouche, sa chaleur m’excitant encore plus.

Il me tire par les cheveux, me forçant à me mettre en levrette. Je me cambre, offrant mon cul à ses envies. Il se positionne derrière moi, sa bite contre ma chatte détrempée. Il me pénètre brutalement, me faisant crier de plaisir. Il commence à me baiser, sa queue allant et venant dans ma chatte trempée. Je gémis, je crie, je me sens comme une vraie cochonne.

Il se retire de ma chatte, laissant un vide en moi. Je me sens comme une chienne en chaleur, prête à se faire enculer à nouveau. Il frotte sa queue contre mon anus, me faisant gémir de désir. Je sens sa chaleur, son désir. Il pousse doucement, sa bite s’enfonçant de nouveau dans mon fion. La douleur se mélange au plaisir, me faisant crier de plus en plus fort. Je me sens remplie, comme jamais auparavant.

Il commence à m’enculer, lentement d’abord, puis de plus en plus vite. Je gémis, je crie, je me sens comme une vraie salope. Je sens sa bite en moi, me faisant sentir des sensations que je n’avais jamais ressenties auparavant. Il me doigte en même temps, sa main jouant avec ma chatte trempée. Je me sens comme une chienne, prête à se faire prendre dans n’importe quelle position.

Soudain, il se retire de moi, me laissant un instant vide. Il me fait m’allonger sur le ventre, mes fesses en l’air. Je sens sa queue contre mon anus, prête à me prendre à nouveau. Il pénètre mon fion, me faisant crier de plaisir. Il commence à me baiser, sa queue allant et venant dans mon cul. Je gémis, je crie, je me sens comme une vraie chienne.

Il me retourne sur le dos, les jambes écartées. Il se positionne au-dessus de moi, sa bite prête à pénétrer ma chatte. Il me regarde dans les yeux et commence à me baiser, sa queue allant et venant en moi. Je gémis, je crie, je me sens comme une vraie cochonne. Il me doigte en même temps, sa main jouant avec mon clitoris sensible. Je me sens comme une salope, prête à se faire prendre dans n’importe quelle position.

Soudain, je sens son corps se tendre. Il se retire de moi et commence à se masturber au-dessus de moi. Je le regarde, mes yeux attirés par sa bite dure. Je sens son sperme chaud éclabousser mon visage, ma poitrine. Je me sens comme une vraie salope, couverte de son foutre. Il s’écroule à côté de moi, essoufflé.

Je me sens vidée, comme si j’avais été baisée pendant des heures. Mon corps est couvert de sueur, de foutre. Je me sens comme une vraie chienne, prête à se faire prendre à nouveau. Je regarde mon collègue maçon, un sourire en coin.

« Merci, » dis-je, ma voix à peine un murmure. Il me sourit, me prenant dans ses bras.

« C’était un plaisir, Oriane, » répond-il, sa voix chargée de désir. Je me blottis contre lui, me sentant comme une vraie salope, une chaudasse prête à se faire baiser comme une chienne à nouveau.

Je sais que mon fantasme est maintenant assouvi, mais je sais aussi que je suis prête à revivre cette expérience à nouveau. Je me sens comme une vraie cochonne, prête à se faire prendre dans n’importe quelle position. Je me sens comme une vraie chienne, prête à se faire enculer à nouveau. Je me sens comme une vraie salope, prête à se faire baiser comme une chienne à nouveau.

Et je sais que je vais le faire à nouveau, bientôt. Très bientôt

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