Fantasme interdit : La rencontre enflammée du maçon et de la nouvelle collègue

Je suis Tom, un maçon africain de 61 ans, fier de ma grande taille et de ma corpulence ronde. Je suis un homme hétérosexuel, en union libre, et j’ai un pénis de taille moyenne, légèrement courbé vers le haut et épais, non circoncis. J’ai un fantasme particulier pour le sexe anal, une préférence qui me titille depuis des années.

Un jour, alors que je suis en réunion dans une salle de conférence avec mes collègues, je remarque une nouvelle venue. Une femme d’une quarantaine d’années, à la peau claire et aux formes généreuses. Ses courbes me captivent instantanément, et je ne peux m’empêcher de la dévorer des yeux. Je la désire, cette chaude salope, et je sens mon chibre se réveiller dans mon pantalon.

Au fil de la réunion, je sens une excitation monter en moi. Je m’imagine déjà la baiser, cette cochonne, dans toutes les positions possibles. Je me surprends même à rêver de lui enculer sa rondelle bien rebondie. Je décide de prendre les choses en main et je lui propose de continuer la discussion en privé. Elle accepte, et nous nous retrouvons seuls dans une petite salle de réunion.

La tension sexuelle entre nous est palpable. Je ne peux résister à l’envie de la toucher. Je m’approche d’elle, je la regarde droit dans les yeux, et je lui dis : « Tu es une femme magnifique, tu sais ? J’ai envie de toi depuis que je t’ai vue. » Elle sourit, rougit légèrement, et je sens que je l’ai séduite.

Je commence à l’embrasser passionnément, nos langues dansent ensemble. Je descends ma main sur ses fesses rebondies, je les malaxe, je les serre. Elle semble apprécier mes avances, elle gémit doucement. Je sens qu’elle est prête à aller plus loin, cette chienne en chaleur. Je la pousse doucement contre la table, je la fais s’allonger. Je soulève sa jupe, je découvre sa chatte mouillée, prête à être explorée.

Je commence à la doigter, à la caresser. Elle gémit de plus en plus fort, elle est excitée, je le sens. Je me penche, je commence à lui lécher la chatte, à lui sucer le clitoris. Elle tremble de plaisir, elle me supplie de continuer. Je la baise avec ma langue, je la fais jouir une première fois. Elle crie, elle gémie, elle tremble.

Mais je ne m’arrête pas là. Je sors ma bite, ma queue bien dure, prête à la pénétrer. Je la positionne à l’entrée de sa chatte, je la regarde dans les yeux, et je lui dis : « Tu es prête, salope ? Je vais te baiser comme tu n’as jamais été baisée. » Elle me répond d’un simple « Oui », et je m’enfonce en elle.

Je la baise, je la baise fort. Je la sens se contracter autour de ma bite, je la sens jouir une nouvelle fois. Je la retourne, je la mets en levrette, et je continue à la baiser. Je lui malaxe les seins, je lui tire les cheveux. Elle gémit, elle crie, elle jouit encore et encore.

Mais je ne suis pas encore satisfait. Je veux réaliser mon fantasme, je veux l’enculer. Je lui dis : « Je vais te prendre le cul, salope. Je vais t’enculer comme une chienne. » Elle accepte, elle se cambre, elle m’offre son cul rebondi. Je lubrifie mon chibre, je le positionne à l’entrée de son anus, et je m’enfonce lentement.

Elle crie, elle se contracte, mais je continue. Je l’encule, je lui défonce le cul. Je la sens se détendre, je la sens apprécier. Elle gémit, elle crie, elle jouit une nouvelle fois. Je sens une jouissance intense monter en moi, je sens que je vais jouir. Je me retire, je me branle, et je jouis sur son cul, sur ses fesses rebondies.

Je suis comblé, satisfait d’avoir pu réaliser mon fantasme avec cette femme si attirante. Mais je sens que ce n’est pas fini, je sens que je vais encore la baiser, encore et encore. Je me prépare à la retourner, à la baiser à nouveau, lorsque j’entends un bruit à la porte. Mon cœur s’arrête, je me retourne, et je vois…

A suivre…Je me retourne brusquement, mon cœur battant à tout rompre, et je vois l’un de mes collègues, le visage rouge de gêne et d’excitation. Il a tout vu, tout entendu. Il nous regarde, hésitant, puis il dit : « Désolé, je ne savais pas que… je reviens plus tard. » Il s’apprête à partir, mais je l’arrête.

« Attends, » je dis, lui lançant un regard plein de sous-entendus. « Pourquoi ne pas rester ? Tu as l’air d’apprécier le spectacle. » Il hésite, regarde la femme, puis moi, et finit par acquiescer. Je souris, ravi de cette nouvelle tournure des événements. Je suis un homme généreux, après tout, et j’aime partager.

Je me tourne vers la femme, toujours allongée sur la table, le souffle court, le corps encore tremblant de son dernier orgasme. « Tu es d’accord ? » je lui demande, caressant ses seins, pinçant ses tétons entre mes doigts. Elle me regarde, les yeux brillants de désir, et acquiesce. « Oui, » elle murmure, « je veux vous deux. »

Mon collègue s’approche, déboutonne son pantalon, sort sa bite. Elle n’est pas aussi grosse que la mienne, mais elle est suffisamment dure pour faire le travail. Je lui souris, lui fais signe de s’approcher. Il se place devant la femme, je me positionne derrière. Je lui écarte les fesses, révélant son anus encore dilaté de mon dernier passage.

Je crache sur ma main, lubrifie mon chibre, et je m’enfonce à nouveau en elle. Elle crie, mais cette fois, c’est différent. C’est un cri de plaisir mêlé de douleur, un cri qui me fait bander encore plus fort. Mon collègue se positionne devant elle, commence à lui caresser la chatte. Elle est mouillée, prête à être baisée à nouveau.

Il s’enfonce en elle, en synchronisation avec mes mouvements. Nous la baisons, elle, cette chienne en chaleur, en double pénétration. Elle crie, elle gémit, elle jouit encore et encore. Je sens mon chibre se contracter, je sens le plaisir monter en moi. Je me retire, laissant mon collègue finir.

Il la baise, fort, profondément. Je me place devant elle, lui ordonne de me sucer. Elle obéit, ouvre grand la bouche, et commence à me pomper. Je sens sa langue sur mon gland, je sens ses lèvres autour de ma bite. Je suis au bord de l’orgasme, je le sens.

Mon collègue jouit en premier, se retire, et éjacule sur son cul, sur sa rondelle dilatée. Je me retire à mon tour, me branle, et jouis à mon tour sur son visage, sur ses seins. Elle est couverte de sperme, de foutre, et elle a l’air heureuse.

Nous nous rhabillons, nous échangeons des sourires complices. Nous savons que cela restera entre nous, notre petit secret. Nous sortons de la salle de réunion, laissant derrière nous une femme comblée, une chienne satisfaite. Je sais que je la baiserai à nouveau, elle et d’autres. Je suis un homme, après tout, avec des besoins, des désirs, des fantasmes. Et je compte bien tous les réaliser.

Cette expérience a été un tournant dans ma vie sexuelle. Non seulement j’ai réalisé mon fantasme d’enculer une femme, mais j’ai aussi découvert le plaisir de la double pénétration. Je me sens plus épanoui, plus accompli. Je me sens plus vivant.

Depuis ce jour, j’ai continué à explorer mes désirs, à réaliser mes fantasmes. J’ai baisé d’autres femmes, j’ai enculé d’autres chiennes. Je suis devenu un homme plus confiant, plus sûr de lui. Je suis devenu un homme qui sait ce qu’il veut, et qui fait tout pour l’obtenir.

Je suis Tom, un maçon africain de 61 ans, fier de ma grande taille et de ma corpulence ronde. Je suis un homme hétérosexuel, en union libre, et j’ai un pénis de taille moyenne, légèrement courbé vers le haut et épais, non circoncis. Je suis un homme qui aime le sexe, qui aime les femmes, et qui aime réaliser ses fantasmes. Et je ne compte pas m’arrêter là. J’ai encore tant de choses à découvrir, tant de chiennes à baiser, tant de fions à enculer. Je suis un homme, et je suis fier de l’être

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