Exhibition torride dans la grande roue : mon fantasme réalisé

Je m’appelle Kenza, une femme métisse de 58 ans, rédactrice de profession et en concubinage. Je suis une femme de petite taille, mais avec une corpulence généreuse qui attire tous les regards. J’ai toujours été une femme hétérosexuelle avec un appétit insatiable pour le sexe et j’ai un faible pour l’exhibitionnisme.

Un jour, je me suis rendue dans un parc d’attractions bondé de monde. Je portais une robe légère et sans culotte, prête à assouvir mon fantasme d’exhibitionniste. Je me promenais dans le parc, ma robe virevoltant au gré du vent, laissant entrevoir ma chatte rasée et humide. Je sentais les regards des hommes sur moi, leur désir me faisait mouiller encore plus.

Je décidai de monter dans la grande roue, l’endroit idéal pour mon spectacle. Je m’assis seule dans une nacelle, écartant les jambes pour offrir une vue imprenable sur ma chatte détrempée. Les hommes en dessous de moi étaient hypnotisés par ma vue, certains se branlant ouvertement. Je commençais à me caresser, gémissant de plaisir, me doigtant profondément.

Je sentais mes doigts glisser sur ma chatte humide, jouant avec mon clitoris gonflé de désir. Je me sentais comme une vraie salope, une chaudasse exhibant sa chatte mouillée à des inconnus. Je sentais mon excitation monter, ma respiration s’accélérer, mon cœur battre la chamade. Je me sentais vivante, désirable, et surtout, je me sentais libre.

Je continuais à me doigter, enfonçant un, puis deux doigts dans ma chatte trempée. Je gémissais de plus en plus fort, ne me souciant pas des regards autour de moi. Je me sentais comme une chienne en chaleur, prête à se faire saillir par le premier mâle venu. Je me sentais comme une cochonne, une salope exhib qui aime montrer sa chatte et se faire désirer.

Je sentais mes doigts glisser dans ma chatte, sentant mon jus couler le long de mes cuisses. Je me sentais si excitée, si chaude, que j’avais envie de me faire baiser là, maintenant, devant tout le monde. Je voulais sentir une grosse bite me pénétrer, me remplir, me faire jouir. Je voulais sentir un homme me prendre en levrette, me baiser sauvagement, me faire hurler de plaisir.

Soudain, je sentis une main sur mon épaule. Je me retournai, surprise, et vis un homme grand et musclé. Il avait vu mon spectacle et il voulait en faire partie. Il sortit sa grosse bite et me la fourra dans la bouche, me baisant la bouche comme une salope. Je suçais sa bite avec avidité, sentant sa queue grossir dans ma bouche. Il me retourna et me prit en levrette, me baisant sauvagement devant tout le monde. Je jouissais bruyamment, ma chatte se contractant autour de sa bite.

Je sentais sa bite me pénétrer profondément, me remplissant complètement. Je sentais ses couilles claquer contre mon cul, sentant son foutre chaud monter en lui. Je sentais sa bite glisser dans ma chatte trempée, sentant mes parois se contracter autour de lui. Je sentais ses mains sur mes hanches, me tenant fermement, me baisant comme une chienne.

Je gémissais de plaisir, sentant mon orgasme monter en moi. Je sentais ma chatte se contracter autour de sa bite, sentant mon jus couler le long de ses couilles. Je sentais mon corps trembler, sentant mon plaisir atteindre son paroxysme. Je jouissais bruyamment, hurlant de plaisir, sentant ma chatte se contracter autour de sa bite.

Mais soudain, il se retira de moi, me laissant là, à genoux, ma chatte encore palpitante de plaisir. Il me sourit, puis se rhabilla et s’en alla, me laissant là, frustrée et déçue. Je me sentais inachevée, j’avais besoin de plus, j’avais besoin de sentir une bite me pénétrer à nouveau, de sentir un homme me prendre et me faire sienne.

Je descendis de la grande roue, un sourire satisfait sur le visage. J’avais réalisé mon fantasme d’exhibitionniste et j’avais adoré ça. Je savais que je recommencerais, je suis une vraie salope exhib et j’adore ça. Mais je savais aussi que je voulais plus, je voulais sentir une bite me pénétrer à nouveau, me faire jouir à nouveau. Je voulais plus, et je savais que je l’aurais.

A suivre…Je me suis retrouvée à errer dans le parc d’attractions, mon corps encore tremblant du plaisir que j’avais éprouvé dans la grande roue. J’étais une femme affamée, une chienne en chaleur, cherchant désespérément à assouvir mes désirs les plus profonds. J’avais besoin de plus, j’avais besoin de sentir une bite dure me pénétrer à nouveau, de sentir un homme me prendre et me faire sienne.

Je me suis dirigée vers la maison hantée, un sourire coquin sur le visage. J’ai toujours aimé l’obscurité, l’anonymat qu’elle offre. Je suis entrée, ma robe légère virevoltant autour de mes cuisses, laissant entrevoir ma chatte rasée et encore humide. L’obscurité était presque totale, mais je pouvais sentir les regards des hommes sur moi, leur désir palpable dans l’air.

Je me suis assise sur un banc, écartant les jambes, offrant une vue imprenable sur ma chatte dégoulinante. Je pouvais entendre les respirations s’accélérer autour de moi, les hommes se rapprochant, attirés par mon parfum de femelle en chaleur. Je me suis mise à me caresser, gémissant de plaisir, enfonçant mes doigts dans ma chatte trempée.

Je sentais mes doigts glisser sur mes lèvres humides, jouant avec mon clitoris gonflé d’excitation. Je me sentais comme une vraie salope, une chaudasse exhibant sa chatte mouillée à des inconnus dans l’obscurité. Je sentais mon excitation monter, ma respiration s’accélérer, mon cœur battre la chamade. Je me sentais vivante, désirable, et surtout, je me sentais libre.

Soudain, j’ai senti une main sur ma cuisse. Je me suis retournée, surprise, et j’ai vu un homme grand et musclé. Il avait un sourire coquin sur le visage, ses yeux brillant de désir dans l’obscurité. Il a sorti sa grosse bite et l’a frottée contre ma chatte, me faisant gémir de plaisir. Je l’ai pris en main, commençant à le branler lentement, sentant sa queue grossir dans ma main.

Il m’a retournée, me mettant à quatre pattes sur le banc. Je sentais sa bite se frotter contre mon cul, sentant son désir monter. Puis, il m’a pénétrée d’un coup sec, me faisant crier de plaisir. Il m’a baisée sauvagement, sa bite allant et venant dans ma chatte trempée. Je sentais ses couilles claquer contre mon cul, sentant son foutre chaud monter en lui.

Je gémissais de plaisir, sentant mon orgasme monter en moi. Je sentais ma chatte se contracter autour de sa bite, sentant mon jus couler le long de ses couilles. Je sentais mon corps trembler, sentant mon plaisir atteindre son paroxysme. Je jouissais bruyamment, hurlant de plaisir, sentant ma chatte se contracter autour de sa bite.

Mais il ne s’est pas arrêté là. Il a retiré sa bite de ma chatte trempée et l’a dirigée vers mon anus serré. Je sentais sa bite se frotter contre mon trou du cul, sentant la pression augmenter. Puis, d’un coup sec, il m’a enculée, me faisant crier de plaisir et de douleur. Il m’a baisée sauvagement, sa bite allant et venant dans mon cul serré.

Je sentais sa bite me pénétrer profondément, me remplissant complètement. Je sentais ses couilles claquer contre mon cul, sentant son foutre chaud monter en lui. Je sentais sa bite glisser dans mon cul serré, sentant mes parois se contracter autour de lui. Je sentais ses mains sur mes hanches, me tenant fermement, me baisant comme une chienne.

Je gémissais de plaisir, sentant mon orgasme monter en moi. Je sentais mon cul se contracter autour de sa bite, sentant mon jus couler le long de ses couilles. Je sentais mon corps trembler, sentant mon plaisir atteindre son paroxysme. Je jouissais bruyamment, hurlant de plaisir, sentant mon cul se contracter autour de sa bite.

Il a finalement joui, remplissant mon cul de son sperme chaud. Je sentais son foutre couler le long de mes cuisses, sentant mon corps trembler de plaisir. Il s’est retiré de moi, me laissant là, à genoux, mon cul encore palpitant de plaisir. Il m’a souri, puis s’est rhabillé et est parti, me laissant là, satisfaite et épanouie.

Je me suis relevée, un sourire satisfait sur le visage. J’avais réalisé mon fantasme d’exhibitionniste et j’avais adoré ça. Je savais que je recommencerais, je suis une vraie salope exhib et j’adore ça. Mais je savais aussi que je voulais plus, je voulais sentir une bite me pénétrer à nouveau, de sentir un homme me prendre et me faire sienne. Je voulais plus, et je savais que je l’aurais.

A suivre

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