Exhibition en pleine nature : Rencontre passionnée et inattendue

Je m’appelle Clement, un homme de 41 ans, grand et musclé, d’origine métisse. Je travaille comme éditeur à mon compte, un métier qui me laisse du temps pour explorer mes fantasmes les plus profonds. Veuf depuis quelques années, j’assume pleinement mon orientation hétérosexuelle et mon goût prononcé pour l’exhibitionnisme.

Ce jour-là, je me promenais dans un parc naturel près de chez moi, profitant de la douceur de l’air et de la beauté des paysages. Mon esprit était ailleurs, imaginant des scénarios coquins et excitants. Soudain, je l’ai vue. Une femme, une inconnue, qui semblait partager les mêmes envies que moi. Ses yeux pétillants de désir et son sourire en coin ont suffi à éveiller mon chibre.

Nous avons échangé quelques mots, juste assez pour confirmer nos envies respectives. Nous avons décidé de nous adonner à une séance de sexe en plein air, prenant soin de choisir un endroit discret mais offrant une vue imprenable sur les environs. L’idée d’être vu par des inconnus m’excitait au plus haut point, et ma partenaire d’un jour semblait l’être tout autant.

Nous nous sommes approchés l’un de l’autre, nos corps se frôlant légèrement. Je pouvais sentir la chaleur de son corps, son parfum envoûtant. Je lui ai caressé les cuisses, remontant lentement vers sa chatte déjà humide. Elle a gémi de plaisir, m’encourageant à continuer. Je l’ai doigtée, sentant sa mouille couler sur mes doigts. Elle était prête, et moi aussi.

Je lui ai demandé de se mettre à genoux, de me sucer. Elle a obéi, prenant ma bite dans sa bouche chaude et humide. Ses lèvres glissaient le long de mon chibre, me pompant avec avidité. Je pouvais sentir son excitation, sa soif de plaisir. Je l’ai laissée faire, savourant chaque seconde de cette fellation en plein air.

Puis, je l’ai allongée sur le sol, lui écartant les jambes pour avoir une vue imprenable sur sa chatte mouillée. Je l’ai léchée, goûtant sa mouille, sentant son corps frissonner sous mes coups de langue. Elle gémissait de plus en plus fort, sa jouissance approchant. Mais je ne voulais pas qu’elle jouisse tout de suite. Je voulais la faire languir, la faire désirer encore plus.

Je l’ai retournée, lui demandant de se mettre en levrette. J’ai admiré son cul rond, ferme, avant de le pénétrer. Ma queue a glissé en elle facilement, tant elle était excitée. Je l’ai baisée, fort, profondément, sentant ses cris de plaisir résonner dans la nature. Je pouvais sentir mon propre plaisir monter, mais je ne voulais pas jouir tout de suite. Je voulais profiter de ce moment, de cette femme, de cette situation excitante.

Alors que nous étions en pleine action, nous avons aperçu au loin des randonneurs qui s’approchaient. Au lieu de s’arrêter, cela nous a excités encore plus. Nous avons continué notre étreinte passionnée, sentant le danger et l’excitation monter d’un cran. Mais juste au moment où nous allions jouir, j’ai décidé de m’arrêter, laissant un suspense à la fin de notre étreinte…Je l’ai regardée, les yeux emplis de désir, de frustration et d’excitation. « On s’arrête là pour le moment, ma chienne », lui ai-je dit avec un sourire en coin. Elle a gémi de déception, mais j’ai vu dans ses yeux qu’elle était encore plus excitée par cette pause inattendue.

Je l’ai aidée à se relever, la serrant contre moi. Je pouvais sentir son corps trembler, sa chatte encore palpitante contre ma cuisse. « Tu es une vraie cochonne, tu sais ça ? », lui ai-je murmuré à l’oreille. Elle a souri, me rendant mon compliment avec un « Et toi, tu es un vrai étalon ».

Nous avons repris notre promenade, marchant lentement, nos corps encore collés l’un à l’autre. Je pouvais sentir mon chibre toujours dur contre son cul rond et ferme. Elle marchait avec une démarche provocante, faisant bouger ses hanches d’une manière qui me rendait dingue.

Nous avons finalement trouvé un autre endroit, encore plus discret que le précédent. Un petit coin de paradis, caché derrière des arbres et des buissons. Je l’ai poussée contre un arbre, l’embrassant fougueusement. Mes mains ont exploré son corps, pinçant ses seins, doigtant sa chatte déjà trempée.

« Je vais te baiser comme une salope », lui ai-je dit, la voix rauque de désir. Elle a gémi, me suppliant de la prendre. Je l’ai retournée, lui ordonnant de se mettre en levrette. J’ai admiré son cul, si parfait, si rond, avant de le claquer fort. Elle a crié de surprise et de plaisir, me suppliant de continuer.

J’ai craché sur ma main, la faisant glisser sur ma bite dure comme de la pierre. Puis, j’ai dirigé mon gland vers son anus serré. « Je vais t’enculer, ma chienne », lui ai-je dit. Elle a haleté, me suppliant de le faire doucement. Mais je n’étais pas d’humeur à être doux.

J’ai poussé ma bite dans son fion, sentant la résistance de son muscle. Elle a crié de douleur, mais je pouvais entendre l’excitation dans sa voix. Je l’ai enculée lentement au début, lui laissant le temps de s’habituer à ma queue. Puis, j’ai commencé à aller plus vite, plus fort, sentant son cul se resserrer autour de ma bite.

Elle gémissait de plaisir, me suppliant de continuer. Je pouvais sentir mon propre plaisir monter, ma bite prête à exploser. Mais je ne voulais pas jouir tout de suite. Je voulais la faire jouir en premier.

Je l’ai retournée, la faisant s’allonger sur le dos. J’ai écarté ses jambes, admirant sa chatte mouillée. Je l’ai léchée, goûtant son jus, sentant son corps frissonner sous mes coups de langue. Puis, je l’ai pénétrée, ma bite glissant facilement dans sa chatte trempée.

Je l’ai baisée fort, sentant ses seins bouger au rythme de mes coups de reins. Elle gémissait de plus en plus fort, sa jouissance approchant. Je pouvais sentir ses muscles se contracter autour de ma bite, la serrant de plus en plus fort. Puis, elle a crié, son corps secoué par un orgasme puissant.

Je n’ai pas pu tenir plus longtemps. Je me suis retiré d’elle, me branlant rapidement. J’ai joui, mon sperme giclant sur son corps, couvrant ses seins et son ventre. Elle a soupiré de satisfaction, un sourire aux lèvres.

Nous sommes restés là, allongés dans l’herbe, nos corps nus et transpirants. Nous avons échangé quelques mots, des compliments, des remerciements. Puis, nous nous sommes rhabillés, reprenant notre promenade comme si de rien n’était.

Mais je savais que cette rencontre resterait gravée dans ma mémoire. Cette femme, cette inconnue, avait réalisé l’un de mes fantasmes les plus profonds. Elle m’avait laissé la baiser en plein air, avait accepté d’être une salope, une chienne, une cochonne. Et j’avais adoré chaque seconde de cette expérience.

Je m’appelle Clement, un homme de 41 ans, grand et musclé, d’origine métisse. Je travaille comme éditeur à mon compte, un métier qui me laisse du temps pour explorer mes fantasmes les plus profonds. Et ce jour-là, j’ai exploré l’un d’entre eux, réalisant un rêve érotique que je n’oublierai jamais

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