Désirs Interdits : Exhibition Torride sur un Chantier

Je m’appelle Ilian, jeune homme de 19 ans, d’origine arabe, travaillant comme géologue sur un chantier. Je suis un type plutôt grand, de corpulence moyenne, et j’ai toujours été attiré par l’idée d’exhibitionnisme. L’idée de faire monter l’adrénaline en m’exhibant en public me fait bander comme un taureau.

Un jour, lors d’une pause déjeuner, j’ai rencontré une collègue qui partageait les mêmes fantasmes que moi. Une femme aux courbes généreuses, aux fesses rebondies, avec un corps qui a immédiatement attiré mon attention. Ses seins volumineux et son cul bien rond ont tout de suite fait grossir ma bite dans mon pantalon.

Nous avons commencé à discuter de nos désirs les plus profonds, et nous avons décidé de les mettre en pratique dès que possible. Nous avons choisi un endroit discret à l’extérieur du chantier, mais avec une vue sur les bâtiments environnants. L’endroit parfait pour notre petit jeu coquin.

Là, nous nous sommes laissés aller à nos pulsions et avons commencé à nous embrasser passionnément. Nos langues se sont entremêlées, nos mains ont commencé à explorer nos corps respectifs. J’ai senti sa main se poser sur ma bite déjà dure à travers mon pantalon. Elle a commencé à me branler lentement, tout en me chuchotant à l’oreille : « T’es déjà bien excité, hein ? Tu as hâte qu’on te voie baiser une salope comme moi ? »

Sa voix rauque et ses mots crus ont fait monter mon excitation d’un cran. Je lui ai répondu en lui pinçant les tétons à travers son débardeur : « Tu vas voir, je vais te baiser comme la chienne que tu es. Je vais te faire jouir devant tout le monde. »

Nous nous sommes déshabillés progressivement, tout en gardant un œil sur les fenêtres des bâtiments alentours. Je l’ai allongée sur le dos, les jambes écartées, offrant une vue imprenable sur sa chatte déjà mouillée. J’ai commencé à lui doigter la chatte, tout en lui suçant les tétons. Elle gémit de plaisir, se tordant sous mes caresses.

« Oh oui, Ilian, c’est bon… Enfonce-moi tes doigts, je suis tellement excitée… », me chuchota-t-elle, haletante.

Je pouvais sentir sa mouille couler sur mes doigts, et ça m’a rendu encore plus fou. J’ai retiré mes doigts de sa chatte et je les ai sucés, savourant le goût de sa cyprine. Elle m’a regardé avec des yeux fiévreux en me disant : « Je veux ta bite, Ilian. Je veux que tu m’encules devant tout le monde. »

Je me suis positionné entre ses cuisses, mon chibre prêt à pénétrer sa chatte trempée. Je l’ai regardée dans les yeux et je lui ai dit : « Tu es sûre que tu veux que je t’encule, salope ? Tu veux que je te traite comme une chienne ? »

Elle a hoché la tête, les yeux brillants d’excitation. « Oui, je veux… Je veux que tu me traites comme une chienne… », a-t-elle répondu, la voix tremblante.

J’ai commencé à la pénétrer lentement, savourant chaque centimètre de sa chatte serrée qui m’enveloppait. Ses gémissements de plaisir se sont intensifiés tandis que je commençais à accélérer le rythme. Je pouvais sentir son cul rebondir à chaque coup de rein, et ça m’a rendu encore plus fou.

J’ai décidé de changer de position, je l’ai mise à genoux, les mains appuyées contre un arbre, offrant sa rondelle à ma vue. J’ai commencé à lui lécher l’anus, tout en lui malaxant les fesses. Elle a commencé à se trémousser, à gémir de plus en plus fort.

« Oh oui, Ilian… Oh oui… Continue, c’est bon… », a-t-elle gémi, les doigts crispés dans l’écorce.

Je pouvais sentir son trou du cul se contracter sous ma langue, et ça m’a rendu encore plus dur. J’ai dégainé ma bite et je l’ai enfoncée dans son trou du cul sans aucune préparation. Elle a crié de surprise, mais je pouvais sentir son anus se détendre progressivement pour mieux accueillir ma queue.

Je l’ai enculée avec force, lui donnant des claques sur les fesses à chaque coup de rein. Elle gémissait bruyamment, se tordant sous mes coups de bite. Je pouvais sentir son plaisir monter, et ça m’a rendu encore plus fou.

Je l’ai fait se retourner, et je l’ai prise en levrette, la faisant se cambrer comme une chienne en chaleur. Je pouvais sentir mon sperme bouillir dans mes bourses, prêt à exploser. Je lui ai attrapé les cheveux et je lui ai dit : « Je vais jouir, salope… Je vais remplir ton cul de mon foutre… », en lui donnant de grands coups de reins.

Elle a crié de plaisir, se trémoussant sous moi comme une folle. « Oui, oui… Jouis en moi… Jouis en moi, Ilian… », a-t-elle crié, au bord de l’orgasme.

Soudain, j’ai entendu des voix provenant d’un des bâtiments voisins. Mon cœur s’est mis à battre la chamade, et j’ai senti mon excitation monter d’un cran. Je savais que nous étions sur le point d’être découverts, et ça m’a poussé à accélérer le rythme.

Je vais enculer cette chienne devant ces inconnus, leur montrer à quel point je peux la faire jouir…

(Suite à venir…)Les voix se rapprochent, et mon cœur bat la chamade. Je sens l’adrénaline monter en moi, et mon chibre se durcir encore plus dans le cul de cette chienne. Je la tiens fermement par les hanches, et je continue à l’enculer avec force, mes couilles claquant contre ses fesses à chaque coup de rein.

« T’entends ça, salope ? Ils vont nous voir, ils vont nous entendre… Ils vont te voir, toi, la chienne qui se fait enculer comme une pute », lui dis-je, la voix rauque d’excitation.

Elle gémit encore plus fort, se cambrant sous moi comme une chienne en chaleur. « Oui, oui… Encore… Plus vite… Je vais jouir… », halète-t-elle, au bord de l’orgasme.

Je peux sentir son anus se contracter autour de ma bite, et je sais que je suis sur le point de jouir moi aussi. Je la retourne brusquement, et je la plaque contre un arbre, la soulevant pour la pénétrer en force. Ses jambes entourent ma taille, et je peux sentir sa chatte trempée contre mon ventre.

« Tu es à moi, salope… Ma chienne… Ma cochonne… », je lui murmure à l’oreille, tout en lui malaxant les seins.

Je peux sentir ses tétons durcir sous mes doigts, et je sais que ça la rend encore plus folle. Je lui mords le lobe de l’oreille, et je lui dis : « Je vais jouir, putain… Je vais remplir ton cul de mon foutre… »

Elle crie de plaisir, et je peux sentir son corps se tendre sous le mien. Elle jouit en même temps que moi, et je peux sentir son cul se serrer autour de ma bite. Je décharge mon sperme chaud et épais dans son fion, tandis qu’elle continue de gémir et de se trémousser sous moi.

Nous restons comme ça pendant quelques secondes, essoufflés et transpirants, avant de nous écrouler au sol. Nous nous regardons dans les yeux, et nous savons tous les deux que nous venons de vivre un moment intense et coquin.

Nous nous rhabillons rapidement, et nous nous dirigeons vers le chantier. Nous pouvons entendre les voix des autres ouvriers qui se rapprochent, et nous savons que nous venons de faire quelque chose de dangereux et d’interdit.

Mais putain, qu’est-ce que c’était bon…

Le reste de la journée de travail se passe sans encombre. Nous nous échangeons des regards complices et des sourires coquins, sachant tous les deux ce que nous avons fait. Nous nous envoyons des textos cochons pendant nos pauses, et nous planifions notre prochaine aventure exhibitionniste.

Le soir venu, nous nous retrouvons dans un bar miteux, à boire de la bière bon marché et à raconter nos exploits sexuels. Nous nous racontons nos fantasmes les plus fous, et nous nous promettons de les réaliser tous ensemble.

« Tu sais quoi, Ilian ? », me dit-elle, les yeux brillants d’excitation. « Je veux qu’on recommence… Je veux qu’on baise devant des inconnus… Je veux qu’on soit des salopes, des chaudasses… Des chiennes en chaleur… Je veux te sucer en public, te pomper la queue devant tous ces gens… »

Je sens ma bite se durcir dans mon pantalon, et je sais que je suis prêt à recommencer. Je la regarde dans les yeux, et je lui dis : « Putain, oui… On va le faire… On va baiser comme des animaux… Je vais t’enculer devant tout le monde… Je vais te faire jouir devant tous ces inconnus… »

Nous quittons le bar, main dans la main, et nous nous dirigeons vers un parc désert. Nous nous arrêtons sous une allée sombre, et nous commençons à nous embrasser passionnément. Nos mains se glissent sous nos vêtements, et nous nous caressons mutuellement.

Je la déshabille lentement, et je

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