Désirs à 30 000 pieds : L’extase d’Elyas dans les toilettes d’un avion

Je m’appelle Elyas, un homme d’origine arabe de 62 ans, légèrement enrobé, kinésithérapeute de profession et divorcé. Je suis bisexuel, même si je préfère les femmes, et j’ai un faible pour les plaisirs anaux. Je suis circoncis et j’ai un pénis de taille moyenne, légèrement courbé vers le haut.

Un jour, je me suis retrouvé à bord d’un avion pour un long vol international. Je me suis installé sur mon siège, et j’ai remarqué que j’étais assis à côté d’une magnifique femme et d’un bel homme musclé. La femme avait une poitrine généreuse et des fesses rebondies, tandis que l’homme dégageait une virilité qui m’a immédiatement attiré.

Je me suis présenté à eux, et nous avons commencé à discuter. Au fil de la conversation, je me suis senti de plus en plus excité. Je les ai observés discrètement, imaginant déjà ce que je voudrais leur faire. La femme, que j’ai appris se prénommer Sofia, portait une jupe courte qui laissait entrevoir ses jambes galbées. L’homme, quant à lui, s’appelait Max et son t-shirt moulant mettait en valeur ses muscles saillants.

J’ai alors décidé de lancer une discussion plus coquine, en leur parlant de mes fantasmes les plus profonds. Je leur ai expliqué que j’aimais les plaisirs anaux, et que j’avais toujours rêvé d’être avec une femme et un homme en même temps. Ils ont été surpris au départ, mais j’ai vu une étincelle dans leurs yeux qui m’a donné espoir.

Au fil de la conversation, je me suis rendu compte que Sofia et Max étaient également excités par la situation. Sofia a commencé à croiser et décroiser ses jambes, laissant entrevoir sa culotte en dentelle. Max, quant à lui, a posé sa main sur ma cuisse, me faisant frissonner de désir.

Je me suis alors senti prêt à leur proposer de passer aux choses sérieuses. J’ai suggéré que nous allions dans les toilettes de l’avion, en prenant soin de ne pas attirer l’attention des autres passagers. Ils ont accepté avec un sourire coquin, et je me suis levé pour les suivre.

Nous nous sommes retrouvés dans les toilettes, un espace confiné mais suffisant pour assouvir nos désirs. J’ai verrouillé la porte derrière moi, et j’ai plaqué Sofia contre le mur. Je lui ai embrassé le cou, tandis que Max se collait contre moi, me caressant le torse.

J’ai alors commencé à déshabiller Sofia, enlevant son haut pour révéler sa poitrine généreuse. J’ai pris un de ses seins dans ma main, le malaxant doucement avant de prendre son mamelon dans ma bouche. Je l’ai sucé et léché, tandis que Max se frottait contre moi.

Je me suis alors agenouillé devant Sofia, et j’ai relevé sa jupe. Je lui ai enlevé sa culotte, révélant sa chatte déjà mouillée. J’ai alors commencé à la doigter, enfonçant un doigt, puis deux dans sa chatte trempée. Elle a gémi de plaisir, tandis que Max se déshabillait derrière moi.

Je me suis alors retourné vers Max, et j’ai pris sa bite dans ma main. Elle était dure et épaisse, et j’avais hâte de la sentir en moi. Je me suis mis à genoux devant lui, et j’ai commencé à le sucer, pompant sa bite avec avidité.

Je me suis alors arrêté, laissant Sofia et Max dans l’attente. J’ai pris un moment pour apprécier la situation, réalisant que j’étais sur le point de vivre l’expérience la plus excitante de ma vie. J’ai regardé Sofia et Max, et je leur ai dit : « Je vais vous enculer, tous les deux. Vous êtes prêts ? ». Ils ont hochéSofia et Max ont hoché la tête avec empressement, les yeux brillants de désir. Je savais que j’avais le contrôle et j’allais en profiter pleinement. « Vous allez adorer ça, putain de merde », ai-je dit avec un sourire narquois en me relevant.

Je me suis d’abord occupé de Sofia. Je l’ai retournée pour qu’elle soit face au mur, les mains appuyées sur la surface froide. Je lui ai écarté les jambes, exposant ainsi sa belle chatte trempée. « T’es une vraie chienne en rut, hein ? » lui ai-je murmuré à l’oreille tandis que je caressais sa fente avec mes doigts. Elle a gémi en réponse, se cambrant pour mieux se frotter contre ma main.

Je me suis mis à la doigter avec force, enfonçant trois doigts dans sa chatte, sentant ses parois chaudes se contracter autour de moi. « Oh putain, oui ! » a-t-elle crié, sa respiration devenant haletante. J’ai alors retiré mes doigts et je les ai portés à ma bouche, savourant la douce saveur de sa mouille.

C’était maintenant au tour de Max. Je me suis agenouillé derrière lui, admirant son cul ferme. J’ai commencé à lui lécher l’anus, montrant mes talents de rimmjob. Il a poussé un grognement de plaisir, ses muscles se crispant sous ma langue. Je savais qu’il était prêt à se faire enculer.

J’ai alors sorti mon chibre, le caressant lentement en le regardant. « Tu veux ma bite dans ton cul, salope ? » lui ai-je demandé, un sourire narquois aux lèvres. « Oui, putain, je veux la sentir en moi » a-t-il répondu, se cambrant pour mieux présenter son fion.

J’ai alors craché sur ma queue, la lubrifiant avant de la positionner à l’entrée de son anus. Je l’ai enfoncée lentement, sentant la résistance de son corps, avant de m’enfoncer complètement en lui. Il a poussé un râle de douleur mêlée de plaisir, ses mains crispées sur le lavabo. « Oh putain, tu es serré, chienne » lui ai-je dit, commençant à le baiser avec force.

J’ai alors décidé de changer de position. Je me suis retiré de Max et je l’ai allongé sur le sol, les jambes écartées. Je me suis mis à califourchon sur lui, positionnant ma bite à l’entrée de son cul. Je l’ai pénétré d’un coup sec, sentant son corps se crisper sous le choc. Je l’ai alors enculé avec force, sentant ma queue glisser dans son fion chaud et étroit. « Tu aimes ça, hein ? » lui ai-je dit, lui pinçant les tétons. « Oui, putain, enculé-moi encore ! » a-t-il crié, ses yeux roulant dans leurs orbites.

Je me suis alors occupé de Sofia. Je l’ai allongée sur Max, leurs corps serrés l’un contre l’autre. Je me suis mis à genoux derrière elle, caressant sa belle chatte mouillée. Je l’ai pénétrée d’un coup sec, sentant sa chaleur m’envelopper. « Oh putain, tu es bonne ! » lui ai-je dit, commençant à la baiser avec force.

J’ai alors senti mes couilles se contracter, le plaisir montant en moi. Je savais que j’allais bientôt jouir. « Je vais jouir, putain ! » ai-je crié, augmentant la cadence de mes coups de reins. « Oh oui, mets-moi ton foutre, salaud ! » a crié Sofia, sa chatte se contractant autour de ma
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bite. Je me suis alors laissé aller, mon sperme se répandant en elle dans un râle de plaisir.

Je me suis retiré de Sofia, ma bite encore dure et brillante de nos fluides mélangés. Je me suis alors occupé de Max. Je l’ai relevé, le collant contre le mur. Je lui ai craché dans la main, lubrifiant ma bite avant de la positionner à l’entrée de son cul. Je l’ai pénétré avec force, sentant son anus se contracter autour de moi. « Oh putain, oui ! » a-t-il crié, ses yeux se fermant de plaisir.

Je l’ai alors enculé avec force, mes couilles claquant contre ses fesses à chaque coup de rein. Je savais qu’il aimait ça, salope. Je l’ai baisé comme ça pendant de longues minutes, sentant mes couilles se serrer de plus en plus. « Je vais jouir, putain ! » ai-je crié, enfonçant ma bite encore plus profondément dans son cul. « Oui, remplis-moi de ton foutre ! » a-t-il répondu, ses mains crispées sur mes épaules.

Je me suis alors laissé aller, mon sperme se répandant en lui dans un râle de plaisir. Je suis resté ainsi un moment, ma bite encore enfoncée dans son cul, savourant le moment. Je me suis alors retiré de lui, ma bite molle et brillante de sperme.

Nous nous sommes rhabillés en silence, nos corps encore tremblants de plaisir. Je savais que cette expérience resterait gravée dans ma mémoire pour toujours. Je les ai remerciés, un sourire aux lèvres, avant de sortir des toilettes. Le restant du vol s’est passé dans un calme relatif, mais je savais que je venais de vivre l’un des moments les plus excitants de ma vie

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